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Défi impossible?
Lors de la première rencontre de la nouvelle
équipe sur l’inculturation de la foi, le 25 novembre dernier, la vingtaine de
participants ont été invités à nommer la foi de leur jeunesse (1950-1970),
à partir du Credo, et à préciser les croyances qui donnent sens à leur vie
actuelle.
Au programme de la deuxième rencontre, le 29
février : identifier les personnes, les circonstances et les lieux qui ont
contribué manifestement à leur transmettre la foi à cette époque. Bienvenue
à cette session de prise de parole.
Roland Bergeron, responsable de l’équipe
L'inculturation,
hier et aujourd'hui, ailleurs et ici
Nous avons, comme croyants, développé des représentations, des images de Celui qui est apparu à Pierre, aux Douze, et en dernier lieu, à Paul (1 Co 15, 5-8). Nous savons que ces rencontres les ont transformés à ce point qu’ils ont engagé et risqué leur vie pour suivre la voie alors révélée. Qui est-Il, Celui qu'ils ont rencontré?
Y-a-t-il encore aujourd'hui des personnes rencontrées par le Christ? Directement, ou à travers des événements, des personnes? Comment peuvent se faire ces rencontres? Les Églises chrétiennes sont-elles des voies privilégiées ou des obstacles? Ont-elles le monopole de l'Esprit? Qui a mission de nous révéler qui nous sommes?
Ces questions, et bien d'autres, ont été posées par la quinzaine de personnes accueillies le mercredi soir l'automne dernier, chez les Petites Soeurs de l'Assomption, à la Maison Orléans,. Pendant sept soirées, sous la gouverne de Jean Bacon, exégète et docteur en théologie, des éléments de réponse, tirés de la Bible, ou de nos propres expériences, ont alimenté nos réflexions. La notion
d'inculturation a été expliquée en long et en large avec ses composantes sociologiques et
théologiques. Sur cette toile de fond, nous avons échangé sur l'expérience de Dieu, sur la mission et l'engagement, sur la foi et la révélation, sur le Christ. Malgré l'à-propos et la précision des réponses, elles ont eu pour effet de ne pas clore le débat, mais de soulever davantage de questions.
Nous avons cependant bien compris que la recherche de Dieu doit se faire en groupe, en communauté, avec un réel souci de partager ce que l'on sait, ce que l'on est. Ainsi la
majorité a opté pour continuer la réflexion sur les manifestations et les représentations de Dieu dans l'histoire dans le cadre d’une dizaine de soirées cet hiver.
René Chabot
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