|
L’Assemblée Générale du CIL du 8
décembre 2001 a décidé de diffuser le présent
texte comme une contribution à un débat nécessaire.
Ce débat est commencé et du sein même du CIL,
diverses sensibilités se sont déjà manifestées,
même si un consensus existe quant à la nécessité
et l’urgence de modifier la situation des femmes
dans l’Église.
PRÉAMBULE
Par les sujets qu’elle aborde, la réflexion qui suit
se propose comme une étape dans un processus
historique dont personne ne peut dire le dernier
mot. La problématique des femmes dans l’Église
catholiquerenvoie
d’abord à la place des femmes dans la société.
Ce qui en sera dit paraîtra peut-être banal à
certain-e-s
alors que cela en choquera peut-être
d'autres, selon les sensibilités à l’œuvre
dans l'environnement ecclésial de chacune et
chacun. Nos communautés chrétiennes sont
traversées par des sensibilités différentes
qui ont parfois du mal à rester en dialogue :
sensibilités classiques attachées au
respect inconditionnel de l'Autorité et de la
Tradition, sensibilités réformistes des
personnes qui font le pari de changer de l’intérieur
l’institution ecclésiale, entre autres pour que
les genres féminin et masculin y trouvent
pleinement leur place ; sensibilités dissidentes
des personnes qui vivent leur foi en communauté,
mais à distance d’une institution qui leur
semble avoir trahi les idéaux évangéliques et
en particulier l’originalité de Jésus dans ses
relations avec les deux genres de l’humanité.
C’est néanmoins dans le cadre institutionnel de
l'Église catholique que toutes ces personnes ont
d’abord eu la possibilité de rencontrer Jésus.
Voilà pourquoi ce texte s’appuie non seulement
sur les expériences personnelles, mais aussi,
notamment, sur des textes de théologiennes et de
théologiens, de biblistes, d’évêques. Ces
quelques pages, qui ne prétendent ni à
l'exhaustivité ni à une fusion illusoire de tous
les points de vue, ont comme seule ambition de
provoquer au sein des communautés chrétiennes
qui accepteront de les lire, une réflexion qui
s'inscrira dans un projet en chantier depuis deux
mille ans :
« une
église servante plutôt que
puissante,
une
église pauvre plutôt que pleine de privilèges,
une
église féconde plutôt qu’efficace,
une
église libératrice plutôt que bienfaitrice,
une
église disciple de l’humanité plutôt
qu’enseignante,
une
église fraternelle/sororale plutôt que hiérarchique,
une
église minoritaire plutôt que de masse,
une
église sacrement de l’unité de l’humanité
plutôt
qu’une
église-chrétienté »,
bref
- une église des femmes et des hommes.
Or,
le combat des femmes dans les Églises fait partie du combat des femmes pour la justice
dans la société, puisque les Églises sont une des composantes culturelles de
celle-ci.
Dans
la société, de manière générale, «une
femme ne peut prétendre aux mêmes droits qu’un
homme sinon en se neutralisant elle-même ».
Les femmes ont été et sont encore nombreuses à
être reproductrices des formes culturelles de
domination du sexe masculin. L’égalité théorique
des droits est loin d’être acquise dans
la pratique. On retrouve aisément l’image de prépondérance
masculine à travers les médias soulignant la présence
des hommes à tous les postes directeurs des
affaires politiques et économiques. À
l’inverse, la publicité et la presse dite féminine
reproduisent les stéréotypes machistes à propos
des femmes. L’éducation et l’enseignement
diffusent aussi certains clichés similaires.
Le plus souvent, le langage ne nomme pas les
femmes dans l’expression du genre humain (on préfère
dire, par exemple, «les hommes » pour «les
femmes et les hommes », ou «les droits de
l’homme » pour «les droits humains »…).
Grâce
à la force libératrice de l’Évangile, on pouvait espérer que l’Église
jouerait un rôle prophétique pour dénoncer
l’oppression millénaire faite aux femmes et
pour promouvoir l’égalité entre hommes et
femmes. Or, l’institution a enterré très tôt
l’originalité majeure, sinon unique, de Jésus,
qui est la reconnaissance et la promotion des différences,
notamment celle des sexes. Elle a trop souvent
entériné l’injustice de la société
civile. A partir du 19e siècle et
jusqu’à présent, elle est même à la traîne
alors qu’elle devrait être à l’avant-garde.
À l’heure actuelle, elle semble ne pas voir que
les femmes ont pris leur vie en main. Malgré ce
mouvement irréversible, elle prétend toujours
leur assigner leur place, en oubliant qu’il faut
deux genres pour faire le monde. Ainsi, quand on
parle de féminin et de masculin, il est important
de présenter la relation qui existe entre les
deux et qui est reflétée par le genre. « Le
sexe est un état de fait mais le genre est
culturellement et socialement construit. »
Pour étudier la façon dont le genre est mis en
œuvre dans l'Église,
il sera fait appel à trois expériences
fondamentales que chacune et chacun est appelé-e
à vivre :
l'expérience
du SACRÉ,
celle
de la SEXUALITÉ
et
celle du POUVOIR.
Ces
trois expériences sont tributaires du LANGAGE
lui-même souvent dominé par le masculin.
1° LE SACRÉ
Le
sacré se caractérise par un sentiment de
fascination et de respect face à des événements
qui nous font faire silence car ils parlent de ce
qu'il y a de plus profond dans notre histoire.
Comme l'exprime l'auteur de l'épître aux Hébreux,
le sacré ne procède ni de lieux ni de
sacrifices, mais de l'engagement dans l'histoire
humaine.
Jésus
lui-même
est
venu briser le voile du Temple, dépasser les
distinctions sacré/profane, permis/interdit, pour
instaurer un partage fraternel et sororal et la prééminence
de l’amour.
Mais
l’organisation religieuse du sacré introduit très
tôt une première perversion qui fait de Jésus
le garant du système qu’il a combattu, un système
d’exclusion des femmes. Les catégories dépassées
par Jésus sont réinstaurées : une hiérarchie
(masculine), souvent alliée des systèmes
politiques de domination, gouverne un peuple de
mineur-e-s ; les femmes sont écartées
de la présidence du geste eucharistique sur
base d’arguments théologiques de plus en plus
contestés. Elles deviennent alors des profanes
par définition.
Comment
redéfinir le sacré ? La fonction qui lui a
été donnée –
d’exclusion, de coupure, d’instrument
d’un pouvoir qui discrimine et qui écrase –
a beaucoup marqué nos expériences. Le
sacré ainsi présenté fait barrière à tout
changement, interprété comme « sacrilège ».
Mais
le sacré n'est-il pas
présent dans des personnes, des relations, des
valeurs, dans la vie, dans le bien que les humains
se font l’un à l’autre, dans l’autre comme
tel ? Tout ce qui a à voir avec l’humain a
à voir avec Dieu et réciproquement.
2° LA SEXUALITÉ
Ève
fut, comme Adam, créée par Dieu à son image
mais, récupérée par les interprétations
machistes, elle devint le mythe fondateur de
l’infériorité de la femme, celle par qui le
mal arrive. En contrepartie Marie est devenue la
figure féminine à laquelle nulle femme ne peut
s’identifier (vierge et mère), et dont les
vertus restent proposées en modèle par le pape Jean-Paul
II : pas de « revendication orgueilleuse »,
d’ « ambitions personnelles »
ou de « fausse conception de la liberté »,
mais un « humble service ». Mais
où est Marie, celle qui chante fièrement dans le
Magnificat la libération des femmes et des
pauvres par Dieu amour ?
L’histoire de l’Église montre la méfiance
vis-à-vis de la femme considérée comme séductrice,
impure, inférieure. Sa place est à la maison et
elle doit obéissance à l’homme. Elle
doit se soumettre à la morale officielle
concernant la sexualité. Le magistère prétend
en particulier imposer sa loi en matière de fécondité.
Il consacre le pouvoir de clercs célibataires
diffusant une morale de règles et d’interdits.
De ce fait certaines prises de position éthiques
dans les champs social, économique et politique
s'en trouvent laissées de côté.
Dans
la réflexion théologique des dernières années
on peut repérer quatre modèles de rapport
homme/femme:
1°
le modèle de la subordination (ou modèle
patriarcal)
2° le modèle de la complémentarité (les
deux sexes sont égaux mais différents ;
attention aux caractéristiques dites féminines,
dévalorisées par rapport à celles dites
masculines)
3° un modèle d’émancipation ou d’égalité
abstraite qui consiste pour chaque être humain à
se libérer des rôles fixes (mais la
masculinisation de la société, déjà présente
par l’infériorisation des femmes, pourrait se
trouver renforcée si les femmes se contentent
d’une imitation du modèle masculin pris comme référence
pour un statut égalitaire)
4° un modèle transformiste qui se cherche,
visant la personne en tant que telle et engageant
la transformation de la société entière.
3° LE POUVOIR
« Chacun
exerce tout le pouvoir dont il dispose »
(Thucydide). Mais le pouvoir n’est pas négatif
en soi, tout dépend de la manière dont il
s’exerce : tenté au désert par l’abus
de pouvoir, Jésus nous invite à exercer le
pouvoir comme un service. Nous savons par ailleurs
que, travesti en service, le pouvoir peut induire
les pires dominations. Cette idéologie a coûté
cher aux femmes.
La
brèche ouverte par Jésus, à travers l’égalité
relationnelle et le partage, a vite été refermée
par une théologie qui représente un Dieu
masculin, tout-puissant, et de ce fait renforce
les pouvoirs des clercs. « Si Dieu est mâle,
alors le mâle est Dieu ».
D’autant plus fort qu’il est camouflé et
prétendument pratiqué «au nom de Dieu »,
le pouvoir religieux de type patriarcal cache une
violence radicale vis-à-vis des femmes : il
impose et justifie l’expérience masculine comme
norme, ainsi que des stéréotypes sans fondement
théologique sérieux sur le masculin et le féminin.
Dans l’Église,
le pouvoir de décision appartient à des hommes célibataires
dont la légitimité est, dans les faits, celle
qu'ils s'octroient mutuellement. Cela signifie que
non seulement l’ensemble des femmes, mais aussi
la plupart des hommes subissent une forme de
discrimination à l’intérieur de ce modèle
institutionnel. Cela signifie aussi que
l'institution se prive d’une part importante de
l’humanité et d’une image de Dieu apportée
par les femmes.
C'est
probablement « à la base » que les
choses pourront évoluer. Cela ne sera
facile ni pour beaucoup d’hommes – spécialement
certains prêtres, bousculés dans leur « raison
d’être » – ni pour beaucoup de femmes, car elles n’ont pas
été éduquées à prendre toute leur place avec
d’autres dans l’Église
comme dans la société.
Or, l’Église rassemble des femmes et des
hommes qui croient en Jésus. Celui-ci nous
a appelé-e-s à annoncer la Bonne Nouvelle, mais
il n'a pas fondé de religion. Ce sont les
disciples, puis leurs successeurs au long des siècles,
qui ont pris en charge l'organisation d'un culte
dont la présidence fut réservée au sexe
masculin. Ils ont construit une théologie
en l'étayant par des références aux paroles de
Jésus telles qu'eux-mêmes les interprétaient.
Ils ont produit au fil du temps le modèle hiérarchique
qui aujourd'hui doit changer dans ses relations,
ses contenus et les comportements qu’il induit.
Si les changements se résumaient à attribuer aux
femmes les mêmes rôles qu’aux hommes dans l’Église,
cela aurait pour effet d'occulter le véritable
enjeu : le sens des ministères et de la théologie
qu’ils servent.
4° PRISE DE PAROLE ET LANGAGE
La
hiérarchie catholique prétend parler au nom du
Christ, voire de Dieu ; elle a peur de la
parole des femmes ; le plus souvent
jusqu’il y a peu, ce sont des clercs – hommes
– qui
ont parlé des femmes, au nom des femmes, aux
femmes en leur disant ce qu’elles étaient, ce
qu’elles devaient être et faire. Les
textes officiels de l’Église
catholique refusent la prise de parole des femmes.
Les théologies féministes ne sont pas prises en
compte. La voix du magistère reste à 100%
masculine.
Or, les femmes ont assurément leur parole
à faire entendre par exemple en matière de
morale personnelle (sexuelle) et de relations,
tout comme en matière de morale sociale, de
justice, de paix, d'écologie, etc. Les théologies
féministes, qui existent aujourd’hui dans
beaucoup de religions, remettent en cause la prétendue
supériorité masculine, mais ne se posent pas en
rivales : elles apportent un regard différent
et dès lors enrichissant, tout en partant de la réalité
et en particulier de l’expérience des femmes,
dont la référence devrait être aussi normative
que celle de l’expérience masculine.
Le
langage est un moyen subtil pour maintenir une
situation acquise en même temps qu’une
injustice continuelle : la non-reconnaissance
de la place et de l’influence des femmes dans la
transmission de la foi, sans lesquelles l’Église
ne serait peut-être déjà plus là !
De
plus « son » langage prétend définir
une vérité qu’elle détiendrait seule, à un
point tel qu’il ne parle plus au monde
d’aujourd’hui, en recherche de sens,
d’engagement, de participation, d’égalité et
de fraternité-sororité. Outre les femmes, que
peuvent penser les jeunes ou le monde ouvrier du
langage clérical ?
Prendre
la parole est déjà une manière d’agir, mais
le langage est d’autant plus signifiant qu’il
s’allie à des actes concrets. D’autre part,
le langage est reconnu comme interactif avec la
pensée dans l’élaboration du sens et la
formation de l’identité ; il suppose et
induit une manière d’appréhender le monde. En
ce sens, le langage au masculin est exclusif ;
le combat pour le langage inclusif implique
une volonté de changement en désignant ce qui,
jusqu’ici, n’était pas nommé : le genre
féminin, habilement « sous-entendu »
ou carrément escamoté.
« Le
langage inclusif, signe des temps lié au
changement du rôle des femmes dans la société,
manifeste la conviction ecclésiale de l’égalité
entre les hommes et les femmes et l’intelligence
chrétienne d’un message évangélique de
non-discrimination, à l’image de l’harmonie
originelle de la création. »
EN
GUISE DE CONCLUSION
Confronté-e-s
à l'attitude de l'Église catholique vis à vis
des femmes, des hommes et des femmes éprouvent un
sentiment très fort. Un sentiment
d'indignation éthique et de colère parce que l'Église
continue à notre époque à traiter les femmes
comme des « citoyennes » de seconde
zone et se prive ainsi de leur participation
responsable. Elle oublie les nombreuses fois
où le Christ s'est insurgé et s'est mis en colère
contre des attitudes scandaleuses de la religion
de son temps. Cette attitude de l'Église
met en jeu ce qu'il y a de sacré dans l'histoire
humaine : l'histoire du salut et de la libération
des oppressions.
QUELQUES
RÉFÉRENCES QUI ONT SERVI DE BASE
À LA RÉFLEXION DE LA COMMISSION
AUBERT
Jean-Marie, Exil féminin - Antiféminisme et
christianisme, Paris, Cerf , 1988
BAGOT
Jean-Pierre, Moi, prêtre breton,
demande au pape…, Desclée de Brouwer,
Paris, 2000
BEAUPERE Nelly, En signe de contradiction, in Lumière
et Vie, n°151, tome XXX, janvier-février-mars,
1981,103-117.
BECHTEL Guy, Les quatre femmes de Dieu. La
putain, la sorcière, la sainte et Bécassine,
Plon, 2000
BERERE M.J., DUFOURT R ., SINGLES D., Et
si on ordonnait des femmes ?, Le
Centurion, 1982
BERERE Marie-Jeanne, Réflexion d’une théologienne
lyonnaise sur l’accès des femmes au sacerdoce,
Courrier Jonas n°20, décembre 1999
LA BIBLE
Conférence
épiscopale du Canada , Un langage
nouveau pour la communauté chrétienne, 1983.
DE
OLIVEIRA MARIO, Femmes dans l’Église ou
Femmes-Église ? in Jornal
Fraternizar, Portugal, mars 2000
DONDERS D., La voix tenace des femmes.
Rie Vendrik et la Commission pontificale sur la
Femme dans la société et dans l’Église. Thèse
de théologie Nijmegen, 1997
Dial
1997, 16/30 sept., Ivone Gebara, théologienne et
féministe, 38, Rue du Doyenné, 69000
Lyon.
DUBY
Georges et PERROT Michèle (et de nombreuses
collaborations), Histoire des femmes en
Occident, Plon , 5 tomes.
Entraide
et Fraternité/Vivre ensemble, brochure Elle et
Lui, deux genres pour faire un monde, Campagne
2001et 2002.
FOX
Ruth, Où sont les femmes-clés de l’Ecriture
dans le Lectionnaire d’aujourd’hui ? dans
National
Catholic Reporter
– USA, Mai 94
GEBARA
I., Les causes profondes des idées ‘ préconçues ‘
concernant les femmes, in As incômodas flihas
de Eva na Igreja da América Latina, pp. 27-35,
Paulinas 1990, trad. N. Roose.
Le
mal au féminin, Réflexions théologiques à partir du féminisme,
Paris, L’Harmattan, 1999
Théologie
de la libération au féminin et théologie féministe
de la libération in Alternatives Sud,
Vol.VII, (2000)1, pp.225-241, Paris,
L’Harmattan.
IRIGARAY,
L. citée par Patricia Niedzwiecki,, dans Le
langage au féminin, p.108 (voir réf. infra).
JEAN-PAUL II, Audience générale du 6/12/95: Le
rôle de la femme à la lumière de Marie in Documentation
Catholique 2130, p.58
La
libre essentielle, dossier n° 25, janvier 2001,
pp.16-27
Langage
et liturgie, Où sont les femmes? , Lasne, juin 1995
LAPORTE
Christian, Portraits d’Église ,
Tome 2. Les catholiques belges, du parvis au maître
autel. Edit. Luc Pire, 1998
LAUTMAN
Françoise, MAITRE Jacques, LAURENT J-P, etc. Ni
Eve ni Marie , Luttes et incertitudes des héritières
de la Bible. Ed. Françoise Lautman, Genève,
Labor et Fides, 1998. Coll. Histoire et Société
n°36
MEDA
Dominique, Le temps des femmes,
Flammarion, 2001
MOURLON-BEERNAERT
Pierre, Les visages féminins de l’Évangile,
éd. Lumen Vitae, 1992
NIEDZWIECKI
Patricia, Le langage au féminin, préf.
Benoîte Groult, Bruxelles, Castells et Paris,
Labor, 2000
OIC,
Groupe de travail en Belgique, Les femmes
et le langage .
OLIVIER
Christiane, Les enfants de Jocaste,
Denoël-Gautier.
PAROLES,
Cinq propositions pour l’Église de l’an 2000,
in La Vie, n°2000, 16 mars 2000, pp.79-80
PEETERS
Denise, L’expérience des Chrétiens,
1990
Revue
de droit canonique de Lyon, n°46/1, 1996
Qu’est-ce
qui est sacré ? Revue Internationale
de Catéchèse et de Pastorale, Lumen Vitae, n°4,
décembre 1999
SCHUSSLER-FIORENZA
Elizabeth, En mémoire d’elles. Cerf,
1983
Edith KUROPATWA-FEVRE
Boudewijnlaan, 37,
B-1700, DILBEEK
tel et fax : 00 32 2 567 09 64
E-mail : edith.paves@pandora.be
|