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Cher Frère Jean Paul II,
Le 17 avril 2003, Jeudi Saint, vous avez publié votre
quatorzième encyclique : « Ecclesia de Eucharistia ».
Pour commencer, je veux d'abord vous remercier pour votre
témoignage de foi et d'amour pour votre ministère.
Il est bon de savoir comment vous interprétez la
foi et la mission de l'Église. En me basant sur ce
même amour, je voudrais vous poser quelques
questions et converser avec vous sur certains
points de votre encyclique qui ont provoqué des
souffrances et des difficultés tant chez des
personnes qui se sont senties exclues de
l'eucharistie, comme de groupes œcuméniques qui
travaillent sur ce sujet depuis des dizaines
d'années. J'ai conscience qu'en vous écrivant sur
ce sujet, je représente beaucoup de chrétiens qui
désirent servir l'Église et vivre l'amour de
l'eucharistie de la meilleure façon possible,
mais pour cela il nous est nécessaire de
comprendre quelques présupposés de base.
Je sais qu'il n'est pas coutume qu'un simple moine écrive au
Pape. Je ne me compare pas à des religieux comme
Bernard de Clairvaux et Catherine de Sienne, qui,
en leur temps, ont écrit à des papes. Je vous
compare encore moins avec les papes du Moyen Âge.
Mais par ailleurs, le concile de Vatican II
exhorte les laïcs (et pourquoi pas les moines ?) à
« manifester à leurs pasteurs leurs inquiétudes et
leurs désirs avec cette liberté et cette confiance
qui convient aux enfants de Dieu et aux frères
dans le Christ. En fonction de leurs
connaissances, de leur compétence et expérience,
ils ont le droit et, parfois, jusqu'au devoir,
d'exprimer leur opinion sur les sujets qui sont en
relation avec le bien de l'Église » (Lumen Gentium
37). Dans ce même esprit, je vous écris
familièrement cette lettre et je vous expose
certaines difficultés que votre encyclique a
soulevées chez moi et chez beaucoup de pasteurs,
théologiens et laïcs de notre propre Église et
chez beaucoup de chrétiens d'autres Églises.
1
- L'Église vit de l'Eucharistie
Vous écrivez : « l'eucharistie est le noyau même du mystère
de l'Église » (n. 1) et vous citez le Concile
Vatican II qui dit : « L'eucharistie est la source
et le sommet de toute vie chrétienne » (LG 11).
L'Église vit en eucharistie permanente dans le
sens que ce qu'elle vit, ou mieux, que toute son
expérience de vie tient tant sa source que son
accomplissement dans l'eucharistie. Il y a une
relation intime entre eucharistie et vie
quotidienne dans tous les aspects humains,
sociaux, économiques, politiques et culturels.
L'eucharistie est source, c'est-à-dire, qu'elle fait exister
tous ces aspects de la vie de l'Église et qu'elle
les suppose pour pouvoir être à leur sommet. Pour
être fidèles à ce principe, nous ne pouvons pas
mettre en évidence la source et le sommet en
oubliant le chemin, c'est-à-dire ce qui
concrètement produit l'eucharistie et ce qu'elle
suppose, précisément pour être source et sommet
de toute la vie de l'Église. L'eucharistie est
source et sommet de la vie de l'Église sur le plan
des signes. Mais, souvent, ne confondons nous pas
le signe avec la réalité? Nous ne pouvons dire que
l'eucharistie est le noyau du mystère de l'Église
comme qui affirme que l'important dans l'amour
entre deux personnes est l'amour physique.
Celui-ci est l'expression la plus forte entre deux
personnes qui s'aiment, mais personne ne peut
vivre un mariage en fonction du sexe. Manger est
fondamental pour vivre. Les repas sont des moments
centraux de la journée, mais nous ne vivons pas
pour manger. Le noyau du mystère de l'Église est
la solidarité, l'agapè, exprimée dans
l'eucharistie. En conséquence, ne serait-il pas
plus correct de dire que l'Église vit de l'amour
solidaire, témoignage du Royaume de Dieu, et celui
ci s'exprime comme signe dans l'eucharistie? S'il
en est ainsi, pourquoi, en parlant de
l'eucharistie, donnons-nous si peu de place à sa
relation avec la vie sociale ainsi qu'aux
exigences de la solidarité entre nous? N'est ce
pas ce que fit Paul quand il a abordé la question
de l'eucharistie dans sa lettre aux Corinthiens?
Pour lui, participer correctement ou recevoir de
façon indigne la Cène du Seigneur dépendait de la
manière selon laquelle les chrétiens de Corinthe
traitaient les pauvres qui, quand ils arrivaient à
la Cène, ne trouvaient plus rien à manger (1 Cor
11, 26ss).
Votre encyclique consacre un numéro (le 20) à la relation
entre eucharistie et « la responsabilité envers le
présent ». Vous dites que dans le quatrième
évangile le récit du lavement des pieds
« explicite la signification profonde du
sacrement ». Vous rappelez que Paul déclare
« indigne » de la communion une communauté qui
participe à la Cène dans une ambiance de discorde
et d'indifférence envers les pauvres (voir 1 Cor
11).
Cependant, le thème de cette relation entre l'eucharistie et
la justice n'est abordé qu'à la fin du premier
chapitre, comme s'il était conséquence de
l'eucharistie et non son présupposé fondamental.
Quelle vision de l'Église et de la foi cela
implique t-il? Les premiers chrétiens appelaient
l'eucharistie « fraction du pain », dans le sens
de partage. Ce n'était pas par hasard. Il est
important de rappeler cela ici au Brésil alors
précisément que le gouvernement fédéral propose le
programme « faim zéro ».
2
- La messe, mémorial de l'unique sacrifice
Dans votre lettre, vous citez plusieurs fois le concile de
Vatican II et certains documents récents du
magistère, mais la doctrine exprimée dans votre
encyclique est antérieure au Concile de Trente.
Paul de Clerck, professeur de Liturgie de
l'Institut de Théologie de Paris, affirme que
cette encyclique se base sur la théologie
eucharistique du XIIIe siècle. Cette théologie fut
élaborée pour répondre à des problèmes de cette
époque. Cependant vous la jugez actuelle et vous
la proposez pour toute l'Église (n. 9).
Vous connaissez, sans aucun doute, le travail théologique
réalisé sur l'eucharistie durant ces dernières
décades. Celui ci est très attentif à utiliser le
langage de l'humanité d'aujourd'hui. À aucun
moment de l'encyclique, cependant, vous ne prenez
en considération ces avancées théologiques et
cette réflexion. Au contraire, y compris dans le
langage, vous reculez par rapport à Vatican II. A
aucun moment, même pas en passant, vous ne faites
référence à « la parole de Dieu », élément
essentiel de l'eucharistie déjà dès les temps
apostoliques. Vous ne mettez pas en valeur la
Liturgie de la Parole et vous vous en tenez
seulement à ce que vous appelez « le saint
sacrifice de la Messe » et non au « Repas du
Seigneur »; tout comme vous appelez ses ministres
prêtres et non presbytes.
Vous insistez sur le fait que l'eucharistie est « sacrifice
au sens propre et pas seulement au sens
symbolique ou figuratif ». Bien sûr, vous utilisez
cette expression non pour dire que le Père voulut
la mort du Fils ni pour dire que Jésus mourût
pour payer la dette de l'humanité envers le Père,
comme le disait la théologie médiévale (saint
Anselme). Vous semblez employer le terme sacrifice
dans le sens de « remise de sa vie au Père »,
remise totale de soi-même. En ce sens, nous sommes
tous d'accord.
Aujourd'hui, aucune Église ne nie que la Cène du Seigneur ne
soit en intime relation avec la Croix de Jésus.
C'est la mort de Jésus qui fut relue par les
Églises primitives comme « sacrifice ». Aucun
document du Nouveau testament n'utilise
explicitement le terme de « sacrifice » pour
l'eucharistie, alors que tous la lient à la mort
de Jésus, et ces même textes, à la lumière des
prophéties du Serviteur Souffrant (spécialement Is.
42 et Is. 52-53), interprètent la mort du Christ à
partir de la catégorie de sacrifice. Cette façon
de parler provoque aujourd'hui des difficultés
chez beaucoup de chrétiens. C'est pourquoi je
vous demande : bien que cette conception du
sacrifice soit traditionnelle, n'aurions nous pas
l'obligation de repenser cette façon de parler, la
manière d'exprimer la foi, pour qu'elle puisse
attirer l'humanité d'aujourd'hui? Pourquoi imposer
à tous une interprétation de la foi comme si elle
constituait la foi elle-même, alors que cette
manière de parler ne signifie rien pour beaucoup
de catholiques et nous sépare des frères d'autres
Églises? Ne serait il pas plus conforme à la foi
en l'eucharistie, de suivre le conseil du Pape
Jean XXIII et de proclamer la foi de façon à ce
qu'elle unisse les frères et non à ce qu'elle les
divise?
Comment parler d'un Dieu Amour alors que le sacrifice et la
mort de son Fils pour se réconcilier avec
l'humanité lui sont agréables? Pour témoigner que
Dieu est Paix et don de vie, nous devons remplacer
cette catégorie de sacrifice par une autre
équivalente qui mette en valeur le don de Jésus
aux siens, sa fidélité au projet du Père, la
remise de sa vie à Dieu, et qui montre comment
dans la croix Il nous a révélé un nouveau visage
de Dieu. Célébrer la Cène c'est témoigner d'un
Dieu Amour qui donne sa vie pour tous les hommes
et les femmes, pardonne à tous et n'exclut
personne.
Selon Paul, nous ne célébrons pas dignement la Cène du
Seigneur si nous maintenons privilèges et
exclusions, comme celle de la femme des services
ministériels et celle des laïcs considérés comme
« moins aptes pour exercer le ministère ». Le
sacrifice de Jésus fut celui de la remise de sa
vie « pour l'unité de tous les fils et filles de
Dieu dispersés à travers le monde » (Jn 11, 52).
Ce sacrifice, enseigne saint Augustin, en finit
avec tous les sacrifices. Désormais, aucun autre
sacrifice n'est nécessaire. Vous écrivez très
justement dans votre lettre : « annoncer la mort
du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne » inclut, pour
qui participe à l'eucharistie, l'engagement de
transformer sa vie de telle manière qu'elle
devienne, en quelque manière, entièrement
eucharistique » (n.20). Et vous citez saint
Augustin, dans une de ses homélies de la nuit de
Pâques : « L'apôtre dit : « vous êtes le corps du
Christ et ses membres » (1 Cor 12, 27). Si vous
êtes le corps du Christ et ses membres, c'est
votre sacrement qui est posé sur la table du
Seigneur ; ce que vous recevez, c'est votre
sacrement » […] Christ Seigneur […] je consacre
sur ta table le sacrement de notre paix et de
notre unité » (n. 40).
3
- Célébration eucharistique et célibat obligatoire
Vous insistez sur le fait que l'eucharistie est essentielle
et dépend du prêtre ordonné. Vous répétez que les
communautés ne peuvent la célébrer sans le prêtre
et que les cultes dominicaux sans prêtre ne
remplacent pas l'eucharistie. Les Pères de
l'Église enseignaient que, ce qui fait
l'eucharistie, c'est la communauté. Au Brésil,
elles sont des milliers les communautés
catholiques qui, chaque dimanche, n'ont pas de
prêtre et font une célébration de la Parole.
Pourquoi toutes ces communautés n'ont elles pas de
prêtres et pourquoi n'y en a-t-il que quelques
unes qui reçoivent sa visite occasionnellement
pendant l'année? Peut être serait-ce parce que
vous n'acceptez pas de céder sur le célibat
obligatoire ni d'ordonner comme presbytes des
hommes mariés, dignes et préparés pour le
ministère. Et aussi parce que vous ne reconnaissez
pas la validité du ministère de prêtres qui se
sont mariés et qui, avec joie, accepteraient
d'exercer le ministère.
Comme moine, j'opte pour le célibat et, malgré ma fragilité
personnelle, je le prends comme chemin de vie. Par
expérience, je sais que le célibat peut être grâce
de Dieu dans la vie et dans le chemin spirituel.
Mais, en plein XXIe siècle ne faudrait il pas plus
de liberté pour les presbytes? Sans oublier que,
en Occident, l'Église catholique est la seule des
Églises historiques qui n'accepte pas d'ordonner
des femmes. Pourquoi? Dans cette encyclique vous
enseignez que l'eucharistie est le don le plus
important de Dieu à son Église. Qu'est-ce qui, en
conséquence, est le plus important : l'eucharistie
dominicale, assurée par de bons presbytes, même
s'ils sont mariés, ou maintenir comme loi la
coutume latine du célibat obligatoire?
4
- La Cène d'amitié et d'amour
L'encyclique unit l'eucharistie à la personne de Jésus pour
affirmer son « sacrifice », mais fait peu de
références à sa vie concrète. Elle ne rappelle pas
comment il a mangé avec des pécheurs et avec des
gens de mauvaise vie. Tous les auteurs qui
méditent sur l'eucharistie insistent sur le fait
que sa nature ne peut se comprendre si on ne prend
pas au sérieux les repas que Jésus partagea avec
sa communauté de disciples et d'ami(e)s, tout le
long de sa vie publique. Durant ces repas, Jésus
se révèle et révèle un visage de Dieu. « Ici se
trouve la révélation directe de Jésus en sa vérité
la plus simple » écrit Jacques Guillet
(1).
Dans les années 80, la Conférence des évêques
d'Allemagne publia un « catéchisme pour adultes »
dans lequel elle enseigne : « Les repas que Jésus
partage avec les disciples durant toute sa vie
annoncent et anticipent le banquet de la fin des
temps, le festin nuptial céleste, déjà promis par
les prophètes. En même temps, ils signifient que
les personnes qui se considéraient comme perdues
se voient accueillies dans la communauté de salut.
[…] Les repas de Jésus étaient donc des signes du
salut eschatologique qu'il inaugurait, signes de
la nouvelle communion avec Dieu et d'une nouvelle
fraternité entre les êtres humains »
(2). Lors de ces repas quotidiens Jésus
annonçait une nouvelle fraternité entre les êtres
humains et signifiait le Royaume qui ouvrait à
tous la participation à sa table : pauvres,
pécheurs et marginaux. Si, comme le disent les
évêques allemands et tant de théologiens, ces
repas anticipent le banquet eschatologique, et
sont modèles pour l'eucharistie, quel sens peut
alors avoir le fait que la discipline
ecclésiastique transforme l'eucharistie en une
table fermée et qui exclut ?
Dans les temps anciens, dans ces Églises locales,
authentiquement communautaires et pleinement
Églises, avec une organisation du catéchuménat et
de la pénitence, ces normes concernant les
exigences que les fidèles devaient respecter pour
que les fidèles puissent s'approcher de
l'eucharistie avaient du sens. Elles étaient
justes. Leur esprit n'était pas d'exclure
personne, sinon de préparer les personnes par la
pénitence du carême à une participation
authentique et profonde.
Aujourd'hui, dire qu'une personne divorcée ne peut communier
l'exclut tout simplement de la Cène du Seigneur,
et dans beaucoup de cas pour toujours. A moins que
l'on prétende commettre l'injustice de l'obliger à
se séparer de son nouveau conjoint, jusque
éventuellement de ses fils et de ses filles.
Dans votre encyclique, vous rappelez que seul peut
s'approcher de l'eucharistie qui est « libre » de
tout péché grave. Mais que considère-t-on comme
péché grave? Je sais que j'entre dans un domaine
délicat et je le fais avec tout le respect envers
vous, mais, par exemple, lors de vos voyages à
travers le monde, vous avez fréquemment donné la
communion à des présidents de république mariés en
seconde ou troisième noce, comme ce fut le cas de
Collor de Mello au Brésil. Pourquoi un président
de république peut-il et un chrétien ordinaire ne
peut-il pas? Je comprends que cela résulte de ce
que vous êtes chef d'état. Mais, il n'en reste pas
moins étrange de voir à la télévision, qu'en
pleine dictature chilienne, vous avez accepté de
célébrer l'eucharistie dans le palais présidentiel
et avez donné la communion au Général Pinochet
qui, malgré le sang de ses opposants qu'il a
versé, est marié religieusement. Que Dieu fasse
que l'Église soit semblable à Jésus, qui a mangé
avec des gens de mauvaise vie et a dit : « Je suis
venu pour les pécheurs et non pour les justes. »
Vous répétez la déclaration Dominus Jesus. Vous reconnaissez
comme « Églises » les orthodoxes et les
évangéliques vous les appelez « communautés
ecclésiales ». Mais vous interdisez aux
catholiques de communier dans des célébrations
eucharistiques de ces Églises « pour ne pas donner
aval à des ambiguïtés sur certaines vérités de
foi » (n. 44).
Est-ce cela l'ecclésiologie du concile Vatican II? Comment
poursuivre le chemin œcuménique après cela? Que
signifient alors tant d'accords œcuméniques
célébrés entre les Églises ? Qu'est ce qui est le
plus important : la clarté intellectuelle ou la
charité ? Serait ce que « la clarté sur certaines
vérités de foi » est plus importante que
l'accueil mutuel et l'unité réelle, vécue par des
chrétiens qui pensent différemment mais qui
célèbrent avec respect et amour le mémorial du
Seigneur? Comme argument opposé à l'intercommunion
vous dites que l'eucharistie n'a de sens que
lorsqu'elle exprime l'unité déjà vécue. Dans le
domaine de l'œcuménisme, vous insistez sur
l'exigence de l'unité déjà réalisée, mais vous
n'exigez pas la même chose quand il s'agit de la
justice et de l'engagement social.
À part cela, si comme l'enseigne Vatican II, chaque Église
locale n'est pas seulement une portion de l'Église
mais une Église au sens plein, cet argument d'une
unité déjà réalisée ne pourrait-il être pris en
compte à ce niveau des Églises locales? Si dans un
groupe déterminé, comme, par exemple, la
communauté de Taizé, celle de Grandchamps et tant
de groupes théologiques qui travaillent depuis des
dizaines d'années et ont une foi abolument commune
dans l'eucharistie pourquoi leur interdire de
communier ensemble ? Formé dans la théologie et la
spiritualité du Concile Vatican II, je vous
reconnais comme évêque de Rome et primat de
l'unité entre les Églises.
Je vous confie ces questions. Je répète que j'obéirai à ce
que vous déciderez. Je continue à prier pour notre
Église, pour qu'elle soit, comme l'affirmèrent les
évêques d'Amérique Latine, « une Église
authentiquement pauvre, missionnaire et pascale,
détachée de tout pouvoir temporel et fortement
engagée dans la libération de tout être humain et
de toute l'humanité » (Medellin 5, 15a).
NOTES
(1) J. GUILLET, Jésus dans la foi des
premiers disciples, Desclée de Brouwer, 1995,
p...
(2) CONFÉRENCE ÉPISCOPALE ALLEMANDE, La
Foi de l'Église, Catéchisme pour les Adultes,
Paris, Éd. du Cerf, 1987, p. 334.
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Traduction : Angela et Edouard Mairlot
Gijon, Espagne.
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