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L’Église catholique aux Pays-Bas: innover ou disparaître ?
Robert J. McClory


 


La cérémonie dominicale de onze heures à l’église Saint-Dominique d’Amsterdam illustre les paradoxes du catholicisme hollandais. C’est une messe — du moins en intention — où retentit une prière eucharistique chantée en alternance par le président, la chorale et l’assemblée, mais d'autres parties de la célébration familière aux catholiques ne s’y trouvent pas : cette messe «œcuménique» ne ressemble en rien à ce que la plupart d’entre eux ont vu dans leur paroisse.

Un dimanche de novembre, quelque 600 fidèles se pressent dans l’église, comme chaque semaine: des têtes grises ou grisonnantes, surtout, mais aussi beaucoup de jeunes, et même des familles avec enfants. Comment résister à la puissance de la musique et du chant, à la ferveur de l’assemblée. Loin de la mort annoncée du catholicisme hollandais [1], ce qui se passe ici relève d’une impossible nouveauté.

L’Église des Pays-Bas est dans un état «désespéré, mais son cas n’est pas critique», vous diront les catholiques hollandais. Cette boutade reflète la double réalité d’une Église où la pratique religieuse a connu les innovations les plus radicales au cours du dernier demi-siècle, en même temps qu’une chute parmi les plus brutales en Occident.

Sa situation a attiré l’attention du monde entier en septembre 2007, lorsque la Province hollandaise de l’Ordre des dominicains a déclenché une onde de choc en distribuant dans les 1425 paroisses du pays un texte de 34 pages simplement intitulé «Église et ministère».

Selon le document, étant donné la grave pénurie de prêtres et la réflexion théologique de Vatican II sur les ministères, il devient opportun que les communautés paroissiales désignent des laïcs pour présider l’eucharistie à la place des prêtres; il s’agirait d’une forme d’ordination par la base. L’Église, écrivent les auteurs, interdit le sacerdoce aux femmes et aux hommes mariés en invoquant «une philosophie du genre humain aujourd’hui périmée et une vision désuète de la sexualité».

Il y a des années que des positions similaires sont prises par des théologiens progressistes et des chrétiens réformistes. Mais que, au sein d’un ordre religieux respecté, une province entière approuve un tel document, voilà un geste fracassant et d’une rare audace. Qu’espéraient faire les dominicains hollandais? Certains observateurs trouvent une explication dans le fait que le christianisme recule aux Pays-Bas depuis des décennies et vient de perdre 22 pour cent de fidèles en seulement 17 ans.

Ton Bernts, directeur de l’Institut catholique de recherches socio-religieuses, à Nimègue, impute ce déclin aux facteurs habituels: la sécularisation et la perte de respect envers presque toute forme d’autorité institutionnelle. «Les gens n’acceptent tout simplement plus ce qu’on leur dit», note-t-il. Pour lui, la paroisse territoriale est dépassée et, en Hollande, on chercherait vainement ailleurs des institutions catholiques présentant des signes de vitalité: aucune communauté religieuse féminine nouvelle n’est en vue dans la mouvance conservatrice; l’activité charismatique ou évangélique est minimale; des mouvements religieux comme Communion et libération et les Focolari éveillent peu d’intérêt; l’Opus Dei est invisible. De ce côté du monde, la seule religion à gagner du terrain serait l’islam, en passe d’atteindre le million d’adhérents.

Sans y déceler de nouveaux modèles susceptibles de justifier son optimisme prudent, Bernts pense que le christianisme va survivre, encore que modestement, à condition de mieux savoir «se vendre».

La religion à l’université catholique: une absence discrète

On mesure la difficulté de rallier les jeunes au christianisme en visitant la florissante université Radboud de Nimègue, officiellement catholique, mais sans l’omniprésence de la religion que l’on ressent dans beaucoup d’universités américaines. En réponse à nos questions, anticipant peut-être sur d’éventuels changements, les étudiants ont répété que la religion et les questions de religion ne faisaient pas partie de la vie universitaire. «Il serait surprenant que vous trouviez ici un pour cent de catholiques un tant soit peu intéressés par ces questions», a signalé un étudiant en histoire. «Nous n’avons rien contre l’Église, mais tout cela ne rime pas à grand-chose.»

Assis à une table, Elam Zeyrek, un étudiant en droit de 25 ans élevé dans la foi orthodoxe de rite syriaque, finissait son sandwich. «On ne discute pas de religion ici, a-t-il dit, sauf pour l’islam, et dans ce cas c’est toujours à propos du terrorisme. Pour ma part, je crois en Dieu, mais à chacun de décider.» Zeyrek a admis qu’il était souvent porté à prier en se mettant à table, «donc je garde quelque chose de la religion, mais elle n’est pas au centre de ma vie».

Pour Marit Monteiro, professeure d’histoire du catholicisme à Radboud, les apparences n’ont rien de trompeur: «Ceux qui voulaient changer les structures, cette génération-là est en train de mourir, et les jeunes sont indifférents.» Beaucoup de catholiques demeurent croyants, mais sans ressentir d’appartenance. Les déclarations du Vatican ne les émeuvent pas. Pourtant, dans les années 1960 et 1970, les espérances étaient grandes. Les évêques parlaient alors de renouveau et de modernisation.

La partie de l’équation qui relevait de la hiérarchie s’est modifiée dans les années 1980. Le Vatican est intervenu et il a nommé des évêques conservateurs, confiant notamment à Joannes Gijsen le diocèse à forte population catholique de Roermond, dans le sud. Partout les efforts de renouveau ont été découragés, les prêtres libéraux et d’autres leaders ecclésiaux ont été écartés, le fameux Catéchisme hollandais a été retiré de la circulation. Cette répression a suscité des protestations de masse, mais en l’an 2000 «les catholiques étaient à bout de résistance», commente Monteiro. En 2003, le Mouvement du huitième jour, de tendance réformiste, s’est dissous faute d’intérêt, lui qui avait attiré des milliers de personnes à ses rencontres et conférences. La flamme était morte et personne n’a cherché à la rallumer.

Pendant ce temps, les dominicains hollandais sont demeurés exceptionnellement progressistes, poursuit Monteiro, à qui on doit une histoire de l’ordre en Hollande. «Ils ont du courage, mais l’âge les rend fragiles.» Le document sur l’ordination de laïcs est leur «chant du cygne».

Le feu sous la cendre

Il nous a été facile de trouver des leaders laïques qui, tout en reconnaissant les difficultés de l’Église, y sont profondément engagés et voient le feu couver sous la cendre. Certains appartiennent à la Fraternité laïque dominicaine de Hollande, qui fait rayonner l’influence de l’ordre dans divers domaines: éducation, journalisme, théologie, travail social et autres activités. Jan van Hooydonk, 52 ans, dirige le magazine «Vol Zin» (traduction libre: «chargé de sens»), consacré à la spiritualité, à la liturgie et à la théologie et publié par une équipe de catholiques et de protestants. Selon lui, «seulement 5 à 10 pour cent des catholiques appuient les positions officielles de l’Église sur la contraception, l’euthanasie et l’ordination des femmes. Malheureusement, ce sont des questions dont la hiérarchie ne discute pas».

Rejet de la religion instituée n’est pas forcément synonyme d’athéisme ou d’indifférence, croit Van Hooydonk. «Les gens cherchent des symboles et des rituels qui vont donner du sens à leur vie», dit-il en assimilant à cette quête l’extraordinaire intérêt des Hollandais pour la monarchie et pour les faits et gestes de la reine Béatrice et de la famille royale.

Les échanges et la collaboration entre catholiques et protestants hollandais restent pleins de vitalité. Les liturgies informelles organisées par des laïcs, des prêtres et des ministres occupent une place insoupçonnée du grand public. Van Hooydonk appartient lui-même à un groupe qui célèbre Noël, Pâques et d’autres fêtes à l’église catholique Saint-Étienne, joyau du patrimoine historique de Nimègue. L’aile néerlandaise de l’organisation catholique Pax Christi vient de fusionner avec le Mouvement des Églises pour la paix (protestant), et les catholiques sont actifs au sein du Conseil national des Églises des Pays-Bas.

À la tête de l’Église, on ne fait pas grand cas de l’activité œcuménique impulsée par Vatican II. Néanmoins, l’abondance des contacts qui ont traversé le temps et demeurent actifs permet de croire que l’avenir du catholicisme hollandais, si modeste soit-il, sera placé sous le signe d’un œcuménisme original, et vraisemblablement progressiste.

Saint-Dominique, paroisse œcuménique

La célébration dominicale à Saint-Dominique en est un très bon exemple. Le jour où j’y ai participé, c’est la théologienne catholique Miriam Wolthuis, copasteure de l’église, qui a prononcé le sermon, sur la présence de Dieu dans la vie quotidienne selon Martin Buber. Un laïc a fait office de président durant la prière eucharistique, tandis que près de l’autel, portant veste tricotée et cravate, était assis l’homme aujourd’hui âgé de 84 ans qui a lancé cette initiative œcuménique il y a une quarantaine d’années, le (toujours) prêtre catholique et frère dominicain Jan Nieuwenhuis, l’un des quatre auteurs du document «Église et ministère».

Après la cérémonie, une femme de religion protestante a dit qu’elle et son mari fréquentaient Saint-Dominique depuis onze ans parce qu’ils pouvaient y venir avec leurs doutes et leurs questions sans se faire donner d’ordres. «Nous nous sommes séparés il y a quatre siècles, a dit un placier. Grâce à Dieu, nous revenons les uns vers les autres.»

Lorsqu’on lui a demandé si la cérémonie à laquelle nous venions de participer était une vraie messe et s’il y avait vraiment eu consécration, le père Nieuwenhuis a répondu: «Bien sûr, mais en fait, c’est nous qui sommes consacrés, nous qui sommes envoyés rompre nos vies pour les autres.»

Jan Nieuwenhuis a été affecté à Saint-Dominique en 1964, avec quelques confrères. L’église était en mauvais état et les paroissiens peu nombreux. «On nous a dit de faire ce qu’il y avait à faire», se rappelle-t-il. Quand la messe en latin a été abandonnée, la chorale a démissionné, et des jeunes de la paroisse ont pris sa place. «Le chant s’est tout de suite amélioré», commente-t-il. Puis un ministre protestant a demandé à se joindre à la paroisse, souhaitant prêcher à l’occasion. La communauté a voté en faveur de son intégration et «les sermons se sont tout de suite améliorés». Ensuite un homme marié, ancien prêtre séculier, a proposé ses services. De nouveau la communauté a accepté, et y a gagné en rayonnement dans le milieu. Le père Nieuwenhuis et son équipe ont alors rendu visite à l’évêque, qui a qualifié toute cette situation d’«impossible».

En 1980, l'évêque a voulu fermer l’église et menacé d’excommunier Jan Nieuwenhuis. Mais comme les dominicains sont un ordre exempt et ne répondent qu’à leurs supérieurs, il avait les mains liées. «J’ai bénéficié du soutien de l’Ordre durant toutes ces années, a-t-il déclaré, et cela ne peut se faire sans son accord.»

L’équipe de pastorale actuelle comprend les copasteurs (une catholique, un protestant) et huit prédicateurs (dont le père Nieuwenhuis). Plus de 3000 personnes sont associées à l’église; beaucoup sont des bénévoles engagés dans l’animation. «L’avenir de l’Église catholique réside dans l’œcuménisme vécu sur le terrain, affirme le prêtre. N’attendons pas le Vatican pour agir.»

Une situation désespérée, mais non critique

Pour Jan van Hooydonk, les propositions sur l’eucharistie contenues dans «Église et ministère» sont «parfaitement logiques», car «l’eucharistie appartient à la communauté, et le droit de la communauté à l’eucharistie l’emporte sur les règles que l’Église a édictées pour réserver le sacerdoce aux hommes célibataires».

Ces propositions s’inspirent directement de la pensée théologique du dominicain Edward Schillebeeckx, que van Hooydonk considère comme le père du catholicisme progressiste aux Pays-Bas [2]. La pénurie de prêtres jette un nouvel éclairage sur son approche attentive à l’expérience humaine, tenue dans l’ombre depuis 27 ans. C’est justement grâce à ce genre de retournement que la situation désespérée où nous sommes n’est pas critique, note van Hooydonk, puisqu’elle est susceptible d’évoluer.

«Église et ministère» est un manuel de survie, au dire de Peter Nissen, professeur d’histoire à l’université Radboud et habitué des caméras de la télévision, où il analyse l’actualité catholique avec finesse. L’élégant quinquagénaire, rencontré dans sa maison de Nimègue, juge le document essentiel pour les paroisses sans prêtres, dont le nombre ne cesse de croître. Les liturgies de la parole présidées par un(e) agent(e) de pastorale et au cours desquelles sont distribuées des hosties préconsacrées se sont multipliées aux Pays-Bas. On en a compté 630 en 2004, pour 1900 messes dominicales. En fin de compte, ces solutions de compromis ne satisfont ni la hiérarchie, dans la mesure où les catholiques les confondent avec la messe, ni les réformateurs, pour la même raison, mais ces derniers préféreraient que les laïcs aient le droit de présider l’eucharistie.

La hiérarchie semble avoir opté pour la réduction du nombre de liturgies de la parole, afin que chaque eucharistie soit présidée par un prêtre. Pour cela, il faudra accroître le nombre de prêtres qui s’épuisent à célébrer des eucharisties à la chaîne, de prêtres recrutés à l’étranger et de paroisses fermées ou fusionnées.

Ce que proposent les dominicains, c’est de laisser s’épanouir les petites communautés de base sous la conduite des personnes qu’elles auront choisies pour présider l’eucharistie. «Ces eucharisties n’ont peut-être pas la plénitude de celles qui sont présidées par un pasteur, note Nissen, mais elles ont du sens et de la valeur.» Les dominicains ont conscience que ni eux ni les autres prêtres qui restent ne sont à même de préserver la fonction centrale de l’eucharistie au sein de l’Église, et leur proposition apparaît comme «un testament exprimant leurs dernières volontés aux catholiques des Pays-Bas». La difficulté consiste à demeurer libéraux, pluralistes et œcuméniques tout en préservant la communion avec l’Église romaine, l’Église universelle et l’Église éternelle. Nissen semble croire que ce n’est pas là une tâche impossible.

Lorsque j’ai rencontré le frère Andre Lascaris, l’un des auteurs du document, au monastère dominicain de Huissen, petite ville calme et ombragée située à une vingtaine de milles de Nimègue, il était fort heureux. Trois jours plus tôt, quelque 550 personnes s’étaient présentées à une rencontre organisée en hâte à Amsterdam autour d’«Église et ministère», et avaient accordé au document une approbation presque unanime. «Je suis ravi, a-t-il dit. Nous voulions susciter la discussion et elle a lieu.» À 68 ans, le père Lascaris est le plus jeune des quatre auteurs et, malgré les séquelles de son long combat contre le Parkinson, il reste prêt à la controverse. Jeune dominicain, il a travaillé en Afrique du Sud et en a été expulsé pour avoir protesté publiquement contre l’apartheid; il a aussi été rédacteur pour les publications des dominicains, maître des novices, prieur, provincial associé et artisan de paix en Irlande du Nord. Il poursuit ses activités au Centre dominicain d’études théologiques et sociales, dont il est le fondateur.

Nous n’avons rien dit de neuf

«Nous ne proposons rien de neuf, fait remarquer le frère Lascaris. Selon Vatican II, le peuple de Dieu est premier, et la hiérarchie est au service de ses frères [ce que reflète l’ordre des chapitres de Lumen Gentium]. Les évêques sont loin de penser et d’agir dans ce sens. Ils n’ont ni l’aspect ni la façon de penser des serviteurs. Ils considèrent la prêtrise comme une sorte de monarchie.» Puisque c’est l’assemblée comme communauté qui «fait» l’eucharistie, le prêtre ou le président joue un rôle essentiellement fonctionnel.

Durant notre conversation, le frère Lascaris a utilisé des analogies saisissantes pour illustrer sa pensée. Imaginez, a-t-il dit, que nous ayons découvert des êtres doués de raison dans une galaxie située à 100 années-lumière de la nôtre. Nous ne pouvons pas y aller, mais il est possible de communiquer. Ils lisent nos Écritures et en viennent à croire au salut en Jésus Christ. Ils se baptisent les uns les autres. Allons-nous leur dire qu’ils n’ont pas accès à l’eucharistie parce que nous ne sommes pas capables de leur envoyer quelqu’un qui a le pouvoir de la célébrer? «Non! S’est-il exclamé. L’eucharistie vient d’en bas.»

À un autre moment il a ouvert le Livre de Daniel, au chapitre 2, et cité le passage où le prophète interprète le rêve du roi sur la grande statue d’or, d’argent et de bronze que terrasse une pierre lancée sur ses pieds de fer et d’argile. «L’Église est vulnérable, a-t-il dit. Il vaudrait mieux qu’elle se démocratise avant de s’effondrer.» Certes, il ne s’attend pas à ce que le document suffise à faire changer les politiques de l’Église. «Nous voulons le dialogue et n’espérons pas de miracles, mais il ne faut pas cesser de frapper à la porte.»

Quelques jours plus tard, sur l’ordre du frère Carlos Azpiroz Costa, Maître de l’ordre, le frère Lascaris est parti pour Rome en compagnie de son Provincial et d’un autre frère. Joint au téléphone à son retour, il restait sur ses positions. Oui, le frère Costa était «ennuyé» de ne pas avoir été mis au courant de la distribution du document, et il avait suggéré aux auteurs de le reprendre pour corriger certaines erreurs d’interprétation. «Non, ce n’était pas chose possible», avait déclaré le frère Lascaris. On avait donc convenu qu’une critique d’«Église et ministère», rédigée par un confrère français, serait envoyée dans toutes les paroisses qui avaient reçu le document. «Le dialogue se prolonge», a conclu le frère Lascaris.

 


 

[1]   Selon l’Institut catholique de recherches socio-religieuses, en 2006 les Pays-Bas comptaient 4,3 millions de catholiques sur une population totale de 16 millions de personnes, soit une diminution de 700 mille fidèles depuis l’an 2000, et de 1,3 million de fidèles depuis 1980. La réalité est encore plus crue, puisque, en gros, seulement 60 pour cent des 4,3 millions de catholiques se considèrent tels autrement que de nom. Environ 7 pour cent de la population catholique va à la messe le dimanche, comparativement à 14 pour cent en 1990 et à 24 pour cent en 1980. Dans l’ensemble des diocèses, il y avait 950 prêtres séculiers actifs en 2006, 2150 en 1990 et 3400 en 1980. Rares sont les jeunes candidats à la prêtrise. Le nombre d’ordinations se situe entre 10 et 15 par an pour tout le pays. Le diocèse de Breda n’en a célébré aucune depuis près de 15 ans.

[2]   Voir http://ncronline.org/NCR_Online/archives2/2007d/121407/121407h.htm (entrevue du National Catholic Reporter avec Edward Schillebeeck).

 

 

Texte original publié par The National Catholic Reporter du 14 décembre 2007
http://ncronline.org/NCR_Online/archives2/2007d/121407/121407a.htm  
Traduction: Réseau Culture et Foi.

 

 

 

 

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