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À l’occasion de la
journée mondiale de la Paix, plus de trois cents
délégués des diverses religions du monde se
rencontreront dans la petite ville d’Assise
autour du tombeau de François,
« le petit pauvre ». Jean-Paul II
les a invités à venir « implorer de Dieu
le don de la paix ».
Après une période
d’accueil et le partage de témoignages pour la
paix, les diverses délégations se sépareront
pour aller prier : les chrétiens dans la
basilique inférieure d’Assise, les délégations
du judaïsme, de l’islam, des religions
orientales et des religions traditionnelles
africaines en divers lieux du Sacro Convento, les
disciples du zoroastrisme et du janisme
à ciel ouvert. Tous se regrouperont à
nouveau pour le partage du repas. Enfin, à 15h30,
il y aura proclamation de l’engagement des
religions pour la paix sur l’esplanade de la
Basilique.
Ce mouvement
interreligieux, ce souci partagé du bien des
hommes et des femmes à l’échelle du monde sont
admirables. Mais on peut se demander pourquoi, si
on témoigne ensemble d’une volonté de paix, si
on partage le même repas, on ne peut se réunir
dans une prière vraiment commune au Dieu de la
paix… Est-ce toujours la peur du syncrétisme,
de la confusion chez les croyants qui marque ainsi
les différences, la distance ?
Pour plus de
renseignements sur les nombreuses délégations
religieuses qui participent à la rencontre, on
peut visiter le
site de l’agence Zénit en date du 16
janvier. Par ailleurs, le site du Vatican présente
en anglais le
programme de la journée, ainsi que le
message important de Jean-Paul II sur le
terrorisme et le pardon, prononcé le 8 décembre
en prévision de cette journée.
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