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L'association des amis d'Henri Bourgeois nous
faisait récemment parvenir son dernier bulletin
(No 7, décembre 2005) sur le thème du spirituel
d'après Henri Bourgeois. Avec plaisir nous en
extrayons ce texte ouvert et nuancé, paru en 1999
dans la revue Prêtres diocésains.
…Le spirituel dont il va s'agir ne désigne pas
seulement la place ou la marque de l'Esprit de
Dieu. C'est une des formes de l'expérience
humaine. Qu'en celle-ci, il soit parfois possible
(sans que ce soit automatique) de reconnaître la
présence de l'Esprit divin, c'est une conviction
chrétienne. Mais le spirituel comporte d'autres
significations.
Par ailleurs, ce que je voudrais dire ne sera ni
sociologique, ni historique, ni même
biblico-exégétique, mais proprement théologique.
Étant entendu que la théologie cherche à ne pas
rester étrangère aux divers points de vue que je
viens d'indiquer.
Le spirituel dans l'Occident actuel
Il y a un demi-siècle, j'aurais fait état de la
spiritualité plutôt que du spirituel. Le mot
spiritualité avait et présente d'ailleurs
toujours ses lettres de noblesse. Il désigne la
manière dont des personnes ou des groupes
orientent leur liberté et leur foi, le plus
souvent en fonction d'une tradition et en
référence à des textes ou des témoins. Mais
aujourd'hui, sans abandonner pour autant le terme
de spiritualité, on s'intéresse plutôt au
spirituel, au moins quand on veut examiner ce
qu'expérimentent nos contemporains en leur cœur et
en leur esprit. Le mot « spirituel » paraît, à
tort ou à raison, moins déterminé que
spiritualité, donc plus souple ou plus englobant
et surtout il semble pouvoir convenir à des
expériences très diverses, pas forcément
religieuses ou, en tout cas, pas forcément
chrétiennes.
De fait, en Europe et en Amérique du Nord, le
spirituel retient actuellement l'attention de
multiples manières. Il indique le désir et la
recherche de bien des gens que déçoit une
civilisation trop rationnelle, trop clinquante,
trop fascinée par les logiques de la
consommation, du profit et de l'apparence. Le
spirituel, c'est donc la vie autrement. Pas
toujours la vie chrétienne et pas même toujours la
vie religieuse. Il s'agit d'une dimension oubliée
ou méconnue de l'existence, celle où l'on habite
ce que l'on est, au lieu de se laisser distraire
et finalement aliéner par les mises en scène, les
conventions reçues, les bavardages ou les pensées
toutes faites.
Bien entendu, ce besoin de retrouver l'essentiel
caché existe aussi en Amérique Latine, en Afrique
et en Asie. Mais il semble être plus
habituellement satisfait sur ces continents, même
si tout n'y est pas parfait. L'Occident a
l'impression (survoltée ?) qu'en sa crise des
valeurs ou des finalités le spirituel a été trop
longtemps marginalisé, que le christianisme (la
religion jusqu'ici dominante) ne l'a pas assez
honoré en cédant à des prurits de morale ou de
doctrine et qu'il est donc urgent de redécouvrir,
peut-être à frais nouveaux, ce qu'est la manière
spirituelle de vivre. Que cela prenne forme de New
Age, de gnoses, d'ésotérisme ou de néo-sagesse, de
goût pour la voyance, de pratique du yoga,
d'intérêt pour le bouddhisme ou pour les arts
martiaux asiatiques, de pentecôtisme et de groupes
charismatiques, de goût pour les médecines douces
ou pour la sophrologie, peu importe au fond. Car,
sans du tout confondre ces diverses expressions du
spirituel, on peut leur reconnaître un air de
famille et une valeur semblable de signe.
Le spirituel chrétien en cette galaxie
À mon sens, le risque pour les chrétiens c'est de
constituer leur expérience spirituelle ou leur
spiritualité en dehors de ce contexte, dans une
sorte d'intemporalité formelle ou dans la seule
mouvance de leurs traditions (si nobles
soient-elles). Certes, la tonalité spirituelle que
veulent et peuvent expérimenter les disciples de
Jésus a des traits propres. Mais ces
particularités apparaissent sur un fond commun. De
même que Jésus a assumé la condition humaine et
qu'il a manifesté son mystère singulier en cette
appartenance d'incarnation, de même les chrétiens
attestent aujourd'hui, en Occident, ce qui se
passe en leur monde à propos de spirituel.
Je concède volontiers que beaucoup d'entre eux
témoignent surtout de ce qu'il en était hier.
Mais, théologiquement, le point que voici est peu
contestable. Que l'on fasse référence à une
nouvelle évangélisation ou que l'on évoque
l'inculturation, il est clair que l'on ne choisit
ni son époque ni son contexte et que le spirituel,
comme le reste de notre existence, est à
accueillir et à élaborer selon les signes des
temps et les ressources du moment.
Le premier caractère du spirituel chrétien est
donc de participer à la spiritualité
humaine, telle qu'elle se présente ici et
maintenant. Il doit y avoir dans cette communauté
généralisée des souffles et des désirs, dans cette
partielle connivence des aspirations et des
attentes quelque chose qui peut, en principe,
avoir rapport avec l'Esprit qui remplit l'univers.
Car cet Esprit « offre à tous les humains, par les
moyens qu'il connaît, la possibilité d'être
associés au mystère pascal » du Christ (Vatican II,
Gaudium et Spes, 22, § 5).
Dès lors, les chrétiens se trouvent devant les
enjeux que rencontre aujourd'hui le spirituel, en
sa multiplicité turbulente et éparpillée. En voici
quelques-uns.
Tout d'abord, c'est entendu, le spirituel habite
la vie non superficielle, l'existence autre. Mais
l'expérience spirituelle que, spontanément, nous
lions au silence, à la sérénité méditative,
n'est-elle pas aussi, à d'autres moments et sous
d'autres modalités, celle de l'excès, de l'intensité
affective, voire de la transe dont font état
l'Afrique et l'Amérique Latine? Il n'est pas sans
importance pour les chrétiens d'apprendre à
articuler ces deux formes du spirituel, non
seulement pour ne pas considérer avec une
suspicion a priori certaines formes d'exubérance
comme on en trouve dans la prière charismatique,
mais aussi pour pratiquer spirituellement
l'expérience « soft » de la liturgie.
En deuxième lieu, le spirituel chrétien comme tout
autre spirituel a besoin de moduler les temps
forts, ceux de la prière ou du partage
enthousiasmant, ceux du pèlerinage ou de la fête,
ceux de l'épreuve (un deuil, une séparation) ou de
la joie de béatitude avec le quotidien plus
terne, parfois un peu monotone, celui de la
fidélité, de la fatigue, de la répétition. Car le
spirituel n'existe pas seulement dans
l'exceptionnel. Il réside aussi (potentiellement)
dans le banal, celui du « pain de ce jour ». Et ce
qu'il est ici doit sûrement éclairer ce qui se
manifeste là.
Troisième point de vérification : quel rapport
notre expérience spirituelle établit-elle entre ce
qui est personnel ou intime et ce qui est
communicable et partageable à un plan
fondamental, au-delà des impressions de la
convivialité, de l'échange d'informations ou
encore de la collaboration? La question est
aujourd'hui considérable et elle vaut pour tout le
monde, pour les non chrétiens et évidemment pour
les témoins de l'évangile. Elle n'a pas de
solution théorique, elle suppose un apprentissage
et sans doute une initiation qui, trop souvent,
fait défaut.
Enfin je voudrais noter que toute expérience
spirituelle, quelle qu'elle soit, est forcément
ambiguë. On peut se laisser surprendre naïvement
par l'intériorité et ses jouissances comme par
l'investissement de soi-même dans la tâche
quotidienne. L'étonnant ou le merveilleux hantent
le spirituel, mais aussi la culpabilité, la
mésestime de soi-même ou encore ce que l'on nomme
aujourd'hui « la déprime ». Il est donc
indispensable de discerner. Bien entendu,
sur le marché des méthodes de discernement, les
propositions sont aujourd'hui diverses. Mais
l'humble pratique et le bon sens sapientiel
manquent souvent à l'appel.
Le spirituel chrétien, un spirituel de foi
Comment comprendre dans ce contexte les traits
propres du spirituel vécu par les chrétiens ?
Le plus clair, c'est que leur expérience
spirituelle a une forme religieuse ou, pour être
plus précis, une teneur croyante. Les disciples de
Jésus expérimentent une spiritualité évangélisée.
Ils sont spirituels comme des croyants.
Cela veut dire en premier lieu que leur
spiritualité se développe dans une histoire
qui, en principe, est apte à lui donner et de la
qualité et de l'originalité. Cette histoire est
celle des figures auxquelles la foi se rapporte,
celle d'Abraham, celle des prophètes et, bien
entendu, à un titre tout particulier, celle de
Jésus. Être chrétien, c'est donc accueillir en soi
l'expérience spirituelle de ces témoins de
révélation et la laisser stimuler la nôtre. Cela
se réalise pratiquement selon une tradition : car
ces figures se relient entre elles dans une
succession historique, chacune renvoyant aux
autres. En ce sens, la spiritualité chrétienne est
traditionnelle. Non qu'elle se borne à la
répétition des messages bibliques. Mais elle
cherche d'âge en âge à assimiler le contenu
spirituel de ces paroles, dépassant ainsi les mots
et les représentations mentales et s'appuyant
autant que possible sur ce que les générations
antérieures ont compris et vécu.
Ensuite, l'expérience spirituelle chrétienne
bénéficie de la relation ecclésiale.
Évidemment, le fait que le christianisme soit
ecclésial a son lot de lourdeurs et la
spiritualité n'y trouve pas toujours son compte.
Il n'empêche qu'appartenir à un peuple au titre
d'une même foi, quelles qu'en soient d'ailleurs
les nuances, a de quoi contribuer au développement
de l'expérience spirituelle. Cela, si du moins
chaque membre de l'Église fait attention à
d'autres expériences à côté de lui, cherche à en
percevoir l'inspiration et se sent porté à
exprimer et à écouter ce que les uns et les autres
vivent en profondeur. En l'occurrence, la forme
ecclésiale de la spiritualité chrétienne prolonge
sa teneur traditionnelle. Il s'agit toujours
d'abriter dans le spirituel qui est en soi-même
quelque chose du spirituel que d'autres
expérimentent.
En troisième lieu, je voudrais souligner la place
de la conversion dans la spiritualité
chrétienne. Comme le disent les prophètes
bibliques et comme Jésus l'atteste, la conversion
a une place instauratrice dans la foi des
chrétiens. Il leur faut revenir à l'essentiel ou à
l'originaire qui donne sens radical à leur vie et
qui vient d'en haut. Par conséquent, le spirituel
évangélique implique une décision ou encore une
adhésion. Ce n'est ni simplement une émotion, même
profonde, ni un sentiment esthétique. C'est une
expérience où la volonté s'engage, en réponse à
une offre qui lui est faite. Et c'est à cause de
ce vouloir toujours notablement personnel que
devient possible la solidarité avec autrui,
c'est-à-dire la participation aux figures
bibliques, la tradition et la communion
ecclésiale.
Enfin, dans ce que l'expérience spirituelle
chrétienne reçoit pour se constituer, il faut
mentionner des moments symboliques originaux, les
sacrements. Ces célébrations débordent le
champ habituel de la prière ou de la méditation.
Elles impliquent le corps ou la sensibilité en
direction du spirituel. Elles prolongent les
paroles de révélation en gestes d'accueil du
mystère et de communication entre les croyants. À
leur manière, elles contribuent, elles aussi, à
faire tradition, à réaliser l'Église et à susciter
la décision de foi.
Les modulations du spirituel proposé aux chrétiens
Je viens de caractériser ce qu'on pourrait appeler
le « cadrage » de la spiritualité chrétienne. Mais
une seconde lecture de cette expérience est
possible, celle qui repère dans la conscience des
personnes certaines attitudes ou, si l'on veut,
certains accents.
Je placerai en premier lieu le sentiment d'un don
ou d'une gratuité. Le spirituel évangélique
est vécu comme reçu en ce qu'il a de plus
fondamental. Il ne vient pas d'abord de nos moyens
ou de nos dispositions : c'est une grâce. Je ne
pense pas que ce soit là une expérience propre aux
chrétiens ni même particulière aux religions : qui
ne connaît des non croyants qui vivent
spirituellement dans l'émerveillement et une sorte
d'action de grâce sécularisée en laquelle ils
célèbrent le mystère de la vie et de leur
existence? Mais évidemment la révélation biblique
donne des repères et des fondements à cette
perception spirituelle. C'est notamment sur ce
terrain qu'elle nomme l'Esprit de Dieu.
Il faut préciser toutefois que notre expérience
spirituelle n'est pas totalement identique
à la présence de l'Esprit Saint. D'abord parce que
le spirituel, en nous, a des composantes
psychologiques et culturelles qui ne sont pas,
comme telles, expression immédiate de l'Esprit.
Ensuite parce qu'il est en notre cœur et notre
esprit d'autres inspirations que celle qui nous
vient de Dieu : le combat spirituel dont parlaient
les anciens est bien loin d'être une histoire
ancienne.
Ajoutons que l'expérience spirituelle
classiquement définie en termes d'intériorité ou
même d'exubérance pentecôtiste n'est aucunement
le seul lieu possible de l'Esprit en nous.
Celui-ci est impliqué aussi dans nos actions les
plus profanes, dans notre corps, nos relations,
notre imagination ou notre pensée. Tout cela est
sans doute pris en charge dans le spirituel, mais
jamais totalement : il y a toujours dans le réel
« autre chose » que ce qu'assume notre
spiritualité car l'Esprit remplit l'univers.
C'est là sans doute un point important
aujourd'hui. Le christianisme n'est pas seulement
une pratique de la spiritualité : il est aussi une
orientation pour l'existence globale et donc pour
la transformation du monde. Comment tenir ensemble
l'indispensable spiritualité et le souci actif de
la justice et du partage, du développement et des
droits humains? Il n'est qu'une possibilité :
c'est que notre pratique séculière soit aussi
d'ordre spirituel. Autrement dit que notre
spiritualité ne se limite pas aux moments
religieux ou méditatifs de notre vie.
Les enjeux actuels du spirituel chrétien
Dans le temps qui est le nôtre, l'originalité du
spirituel chrétien est parfois difficile à
expérimenter. Ici encore, je voudrais suggérer
brièvement quelques indications.
Ce qui est au fond majeur en tout cela, c'est
la foi. Et la foi en un Dieu qui est à la fois
présent en nous, intérieur à notre être, et
différent de nous, transcendant. Cette double
manière d'être de Dieu relève assurément de ce que
nous ne pouvons totalement comprendre. Mais elle
appartient à ce que confesse la foi évangélique.
Et c'est sur ce point, entre autres, que
l'expérience chrétienne est parfois en difficulté
aujourd'hui. Sans doute à cause de son
environnement par les divers courants spirituels
contemporains.
Certains chrétiens, en effet, se sentent assez en
harmonie avec les spiritualités ambiantes de notre
époque et sont assez à l'aise pour reconnaître
l'immanence de Dieu. Mais que Dieu soit autre que
nous, qu'il nous adresse la parole et que nous
puissions lui parler comme à quelqu'un, leur
semble énigmatique, voire simplement une habitude
pédagogiquement utile mais non fondée en réalité.
Au fond, on croit alors en l'Esprit mais on hésite
à croire au Père. Ce qui déséquilibre
l'affirmation évangélique et le témoignage de
Jésus : cet Esprit n'est pas (assez) l'Esprit
du Père.
Inversement, il arrive aujourd'hui que nous ayons
l'habitude de parler à Dieu, de le comprendre
comme un autre par rapport à nous, ainsi que le
suggèrent et la Bible et la liturgie. Mais alors
il se peut que la présence de Dieu en notre
expérience humaine soit trop peu reconnue. Nous
craignons de confondre Dieu avec notre propre
réalité. On nous met tellement en garde contre le
subjectivisme ! En tout cas, on ne nous a guère
initiés au mystère de la présence divine en
notre être. Nous avons donc de la peine à
donner du sens à la fameuse affirmation
paulinienne : « l'Esprit en personne se joint à
notre esprit » (Rm. 8, 16).
J'ai ici l'impression que notre expérience
spirituelle contemporaine de chrétiens éprouve
quelque difficulté à faire valoir son originalité
non seulement faute d'un tonus suffisant ou encore
d'une liberté spirituelle assez vigoureuse, mais
aussi par manque de connaissance.
Nombre de nos contemporains sont, de fait,
attentifs au « ressenti » et sont allergiques aux
dogmes ou aux croyances qu'ils estiment trop peu
reliés à l'expérience spirituelle. Qu'il en soit
ainsi parfois, peut-être même souvent, cela peut
s'admettre. Mais le christianisme depuis ses
origines tient à ce que la pensée ne soit pas
incompatible avec la spiritualité. Ou, pour mieux
dire, il est convaincu que le spirituel suscite le
goût de comprendre et donc de réfléchir. Jadis,
Irénée de Lyon citait Paul (I Cor. 8, 1) : « la
science enfle, tandis que l'amour édifie ». Mais
il ajoutait joliment que l'Apôtre ne voulait
sûrement pas incriminer « la vraie connaissance de
Dieu », car, en ce cas, « il se serait accusé le
premier » (Adversus Haereses, II, 26, 1).
SÉLECTION BIBLIOGRAPHIQUE
Le
bulletin de l'association a sélectionné
quinze titres d'Henri Bourgeois plus
particulièrement consacrés au «spirituel», qu'il
s'agisse du spirituel présent dans la culture ou
du spirituel chrétien en ses diverses modalités et
figures (y compris la mystique), et dans ses
rapports à d'autres spiritualités. La réflexion
théologique y est toujours pénétrante, à la fois
libre et articulée, discrète et forte, et elle
ouvre toujours les voies d'un dialogue
constructif.
« Signification culturelle de la mystique »,
Lumière et Vie,
n° 122, 1975, pp. 48-67.
« Pour une vie spirituelle chrétienne »,
Catéchèse,
n° 123, avril-mai 1991, pp. 48-65.
« Europe culturelle et spirituelle », dans Bull. de l'Inst. Cath. de Lyon,
avril-juin 1991, n° 96, pp. 23-38.
« La demande spirituelle, aujourd'hui. Propos d'un
théologien ».
Conférence-débat, Assemblée de la Conférence des
Supérieurs Majeurs, Europe Nouvelle et Tiers
Monde, Paris, 1991.
« Contemplation et New Age »,
dans Lumière et Vie, n° 207, 1991, pp.
93-97.
« Le maître spirituel dans la tradition
catholique », contribution au colloque organisé par l'Espace Sainte Marie
et la Faculté de Philosophie, Université
catholique de Lyon, sur Les maîtres spirituels,
février 1996. Actes : Conversations
inter-religieuses, Profac, 1998. – Ière
partie pp. 7-90 : pp. 12-16 ; débat
transcrit.
« Activité et passivité dans le discours et
l'expérience de madame Guyon (1648-1717) »
Contribution au colloque de Thonon, 1996 . Actes :
Grenoble, éd. J.Millon, 1997, pp. 236-267.
Prière et méditation dans le christianisme et le
bouddhisme, En collaboration avec J.-P. Schnetzler, Paris, DDB, 1998.
225 p. « Introduction et annotations » (H.B.
et J.-P.S.) ; II : « La prière chrétienne »
(H. Bourgeois).
Yoga et christianisme. Quelles convergences ?
(avec Michel Alibert et Béatrice Viard), coll.
Pascal Thomas - Pratiques chrétiennes, n° 16,
Paris, DDB, 1998.
« Modalités du spirituel chrétien », in Catéchèse, juin 1998, n° 152, pp. 33-41.
« Du nouveau du côté de la connaissance de Dieu »
(À propos de : S. Robert, Une autre connaissance de Dieu.
Le discernement chez Ignace de Loyola,
Cerf, 1997), Théophilyon, III-1, pp.
173-184
« Quand la mystique s'explique avec la
théologie »,
Théophilyon, III-2, 1998, pp. 403-441
Intelligence et passion de la foi. Recueil de textes choisis d'H. Bourgeois,– « V -
Théologie de la vie spirituelle »
(introduction par S. Robert). Paris, DDB/L'Atelier,
1999.
« Le spirituel chrétien »,
in Prêtres Diocésains, mars-avril 1999,
143-150.
« Marcel Légaut et le spirituel aujourd'hui en
France ». Contribution au Colloque M. Légaut, Lyon 10-12 novembre
2000, organisé par l'Association culturelle Marcel
Légaut, avec la Faculté de Théologie de Lyon et
Panorama. Actes : Quand renaît le spirituel,
A.C.M.L., 2001, pp. 181-199.
POUR CONTACTER L'ASSOCIATION
:
Association LES AMIS D'HENRI
BOURGEOIS,
c/o M.-L. Gondal, 8, rue Maurice
Bellemain,
F-69005
– LYON
T. 04 72 38 21 52 -
<ml.gondal@wanadoo.fr>
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