|
I. L'intention
Parmi
les gens qui croient en l'Évangile, il en est
qui sont dans le trouble et la difficulté. Non
parce que leur foi est faible, mais parce
qu'elle est exigeante, d'une exigence de vérité.
Parmi
les gens qui ne croient pas en Jésus-Christ, il
en est certains à qui l'Évangile parle, et parle
fort. Mais tout ce qui s'y joint, de la
tradition chrétienne et de l'Église, leur est
barrage et complication.
Voilà
deux sortes de gens qui s'opposent et qui
pourtant sont proches. C'est à eux que s'adresse
ce qui suit, en priorité aux croyants, mais sans
qu'ils puissent se séparer de ce prochain
étrangement séparé, qui est parfois plus proche
de l'Évangile qu'ils ne le sont eux-mêmes.
D'où
vient la difficulté?
De l'Église? De sa hiérarchie? De la masse des
chrétiens? Des préjugés, faiblesses, hypocrisies
de milieu-là? Il y a motif. Mais s'en tenir à la
contestation n'est pas à la hauteur de l'enjeu.
Aussi bien, les contestataires des temps
conciliaires sont-ils aujourd'hui vieillissants.
La jeunesse est ailleurs : hors de tout cela ou
bien en quête de réassurance.
La
difficulté est bien plus profonde. Elle tient à
ce que fut la situation de la foi aux temps
modernes, à ce qui en perdure.
Elle
se manifeste en des oppositions qui paraissent
sans issue. La terre ou le Ciel? Humanisme pour
tous ou particularité des dogmes et des rites?
Dialogue ou mission? Et la liste peut se
poursuivre, masquant la coupure entre notre
humanité et ce qui, prétextant de Dieu, semble
la méconnaître, voire la persécuter.
On
peut, dans un prêche ou un article, affirmer que
la foi surmonte cette opposition. Mais sur le
terrain, elle demeure; y compris sur le
terrain... de la pensée, quand la pensée se
risque à cette audace critique qui est le signe
de son honnêteté.
�
La
difficulté se durcit quand la foi reste dans ce
statut de croyance où l'a souvent reléguée la
modernité. On affirme le mystère ; mais on
oublie aussitôt la conséquence, qui est
d'interdire à la foi les tranquillités et le
confort de la croyance, où ce qu'on croit est
bien rangé dans le magasin des choses à croire.
C'est
pourquoi il ne convient pas d'évacuer la
difficulté, mais de la convertir. Elle désigne
les paradoxes initiaux par où l'Évangile
s'arrache aux évidences du monde pour signifier,
en ce même monde, ce qui est son bouleversement
absolu. Ces paradoxes ne s'épuisent jamais, pas
plus que celui où se fonde notre physique : de
lier le pur conceptuel des mathématiques au
constat expérimental. Se tenir en ses tensions,
dans l'unifiant de la foi, c'est ouvrir le champ
de quête et question le plus grand possible.
Le
paradoxe fondateur, d'où proviennent tous les
autres, est l'Homme en vérité, Jésus-Christ,
homme de chair et de sang, et présence du pur
ineffable.
Ce
n'est pas hasard si les premiers siècles
chrétiens ont connu de si rudes controverses à
propos du Christ, de l'unité inouïe qui se
révèle en lui. Mais partir des formules
dogmatiques où elles ont abouti risque de
masquer leur enjeu actuel qui est le rapport
entre les humains, épris de vie et de liberté,
et ce qui, au nom de Dieu ou de ce qui le
remplace, se fait accablement et désespoir, tout
en prétendant le contraire! C'est ainsi qu'en
Occident, trop souvent Dieu et l'humain ont paru
ennemis!
Mais
surmonter cette misère, retrouver la puissance
unifiante du Nouvel Adam, c'est en vérité
quitter toute une culture qui achève de
s'épuiser dans les désarrois et les impasses où
elle glisse.
Du
coup, ceux qui se jugeaient eux-mêmes encombrés
de leur foi et de leur trouble, loin derrière
les joyeux aventuriers de l'avenir, peuvent se
retrouver à l'avant-garde, au cœur du lieu
critique.
Mais
le prix à payer est élevé. Car il ne s'agit plus
de remédier aux misères et insuffisances de
l'appareil d'Église. Il s'agit d'une mutation
extrêmement profonde, où le monde chrétien et le
monde tout court sont intimement mêlés : fin de
la trop facile opposition entre Église et monde.
�
Voilà
des propos bien brefs (et bien discutables) pour
évoquer des choses immenses. Au surplus, ne
risquent-ils pas d'être insupportables ou
insignifiants à ceux même que j'évoquais,
touchés par l'Évangile mais hors de tout
l'appareil chrétien?
Je
n'en sais rien. Je dis comme je peux. Il me
semble seulement que si quelqu'un entrevoit dans
l'Évangile une parole de vérité, il ne peut être
indifférent à ce qu'il en advient chez celles et
ceux qui espèrent en vivre.
Cela
suppose, bien sûr, une écoute profonde de
l'Évangile, et pas seulement l'intérêt plus ou
moins distrait qu'on prête ces temps-ci à tout
ce qui relève du « patrimoine de l'humanité ».
�
Si
quelqu'un m'a lu jusque là, la question qui
vient est : que faire?
Car il
semble que parmi ceux que j'ai évoqués, il s'en
trouve qui manquent de ce qui pourrait les aider
dans le chemin qui est le leur. Pour dire
précisément : ils manquent d'une communauté où
ils puissent vivre, tels qu'ils sont, cette
communion qui est tout à fait essentielle à
celles et ceux qui ont entendu l'Évangile;
essentielle jusque dans le plus intime de leur
foi.
Dirons-nous : cette communauté est l'Église?
Mais l'histoire de l'Église montre qu'ont surgi
en elle, spécialement aux moments de crise, des
communautés qui avaient leur caractère propre et
venaient d'initiatives individuelles. Benoît,
François d'Assise, Dominique, Ignace de Loyola
et bien d'autres. Pourquoi n'y aurait-il pas
aujourd'hui pour ceux que j'évoque urgence
d'initiatives semblables? Sont-ils nombreux? En
un sens, peu importe. Même si ce sont seulement
« deux ou trois » qui se réunissent en son nom,
le Christ est là.
Autre
objection : n'est-ce pas une prétention
insoutenable que de vouloir imiter Benoît et les
autres? Mais nous – à partir d'ici j'ose dire
nous –, nous ne prétendons rien. C'est
seulement poussés par la nécessité que nous
essayons de créer ce qui nous paraît nécessaire.
Et qui dit essai, dit risque d'échec. Et vu
l'enjeu, le risque est grand. Nous assumons ce
risque; prêts, donc, à constater nos illusions,
nos erreurs, nos ratages; à écouter la critique
; à reprendre au commencement ; à lutter contre
le découragement et sa tristesse. Nous espérons
êtres sûrs de Dieu ; mais nous ne sommes pas
sûrs de nous.
�
Que
sera la règle de notre communauté?
Simple, elle tient en un seul article, qui
s'exprime par un seul vœu : le vœu
d'indéfectible amitié. En vertu de la parole du
Christ : « A ceci tous reconnaîtront que vous
êtes mes disciples : que vous aurez de la
tendresse – agapè – les uns pour les autres. »
Si
quelqu'un estime que c'est un peu léger, nous
lui conseillons d'essayer. À voir ce que sont
trop souvent les mœurs chrétiennes, nous lui
promettons toutes les joies de l'ascèse !
Ubi
caritas et amor, Deus ibi est.
Prendre comme unique principe l'agapè de
Jésus-Christ, c'est à la fois être dans son
Esprit et au plus proche de ce que désire
désespérément l'humanité actuelle : un lien
humain délivré de toutes les formes de la
destruction. Bien entendu, à quiconque médite un
peu, agapè entraîne tout.
Tout,
c'est-à-dire quoi ?
Ici,
nous ne serons pas dans les idées et les
intentions, mais dans le concret des choses à
faire et des possibles à réaliser.
II. La réalisation
Ce qui
précède consonne assez bien à ce qui, de divers
côtés, commence à naitre ces temps-ci. Comme si,
après les élans d'après Concile et la
contestation qui est venue ensuite, apparaissait
un nouveau style, tourné résolument vers la
création d'une forme de christianisme encore
inédit.
La
réalisation peut d'abord s'en tenir à ce que je
nomme ci-dessous La porte ouverte : un
réseau qui crée lien et communication. Mais on
peut aller plus loin, par des initiatives plus
précises.
J'en
indiquerai quatre :
- la
communauté locale
-
l'exercice
- la
recherche, avec l'enseignement et le mode
d'action qui s'y rattachent
-
enfin le renouvellement de la prière,
spécialement dans l'eucharistie.
Par
ces initiatives (et d'autres qui suivront), on
dépasse résolument la simple rencontre pour
aller vers un tissu de relations qui
constitue un espace nouveau.
1.
La
porte ouverte
Au
principe, se tient l'accueil à quiconque trouve,
en les propos précédents, ou plutôt en ce à quoi
ils invitent, quelque chose qui répond à son
attente. Que déjà, il lui soit possible d'entrer
en relation, de rencontrer des gens de même
style, de connaître le réseau souple où il peut
s'insérer.
Objectif : permettre à certains de sortir de la
solitude insupportable où ils sont ; mais aussi
bien, offrir à des groupes déjà existants des
possibilités d'échanges fructueux – car les
groupes eux-mêmes peuvent souffrir d'isolement.
Quant
à savoir ce qu'à partir de là nous pouvons
faire, c'est d'abord à chacun ou chaque groupe
de l'imaginer, le réaliser, le communiquer.
Notre lieu partagé est un lieu d'invention et
non de règlement.
Parmi
les initiatives possibles, nous pouvons
cependant en évoquer quelques-unes.
2.
Quelques possibilités
2.1 La communauté locale
Entendons : la communauté où tous se connaissent
et se rencontrent.
En
vertu de ce qui a été dit plus haut, ce qui la
caractérise, la définit, c'est l'amitié
réciproque, une amitié qui trouve en l'Évangile
sa source inépuisable.
La
règle de cette communauté est ainsi extrêmement
légère en même temps, plus exigeante, en sa
vérité, que toutes les règles qui commandent un
comportement, car elle touche au cœur de chacune
et de chacun.
Ainsi
est écarté le pourrissement des conflits, cette
plaie de tant de belles œuvres.
Des
divergences, des oppositions, il y en a dès
qu'on vit. Mais l'agapè doit, par
dessous, demeurer inentamable. La prière, s'il
se peut, y pourvoira; non « faire des prières »,
mais jusqu'au cœur du conflit et de la rupture
des pensées, se tourner vers Lui, demander
ensemble la grâce de demeurer ensemble dans la
recherche de la vérité.
Ceci
est la pierre angulaire. Pierre et Paul se sont
affrontés. Paul et Barnabé se sont séparés. Se
sont-ils haïs?
La
communauté est aide réciproque, de chacune et
chacun selon son possible. Quelqu'un disait :
« C'est la liste de ceux et celles à qui on peut
téléphoner en cas de coup dur. »
Grand
respect et discrétion réciproques. Chacun
conduit sa vie comme il peut, selon sa
conscience, son histoire, sa situation. Pas de
jugement. La seule perspective légitime est :
que puis-je pour lui, pour elle, et sans
prétendre à rien?
En ce
qui concerne les choses de la vie, la famille et
le travail, le sexe et l'argent, le pouvoir et
la politique, la culture et l'éducation, etc.,
nous sommes passés dans un monde si mouvant et
si complexe que rien ne remplace la vigilance et
que rien ne dispense de l'invention. Par rapport
à ce qu'exigeait et offrait un monde stable, où
l'état de vie définissait la place de chacun et
où la règle garantissait le bon ordre de
l'existence, c'est un changement radical.
Il
peut nous mettre dans des situations
inextricables, nous mener en des chemins
risqués. Il arrive que la foi soit foi en la foi
elle-même, comme en ce qui nous permet d'avancer
jusque dans l'obscur, sans céder au désespoir ni
à la prétention, ces deux vertiges.
2.2 L'exercice spirituel
Son
lieu initial n'est pas la foi chrétienne, mais
la condition humaine. Car la première fonction
de l'exercice est de donner à percevoir comment
la foi peut surgir.
-
Diversité des situations, depuis l'appartenance
jusqu'au pressentiment lointain.
-
Traversée ; et s'il le faut, de toutes les
instances critiques ; et même de l'en bas,
jusqu'à ce qu'apparaisse le pur noyau de
l'Évangile.
- On
s'y aide de tout.
-
L'Écriture y paraît sous des jours différents.
La relation essentielle y devient relation à
cette Parole qui parle en nous, en notre
condition humaine, pour nous arracher aux
griffes du Destructeur.
- Là
se rencontre la transformation du lien humain
fondamental en cette agapè divine, dont la
présence est pour nous dans l'humanité de
Jésus-Christ.
-
Ensuite, ce qui pour nous naît de là, dans notre
situation, notre environnement, nos dons.
Jusqu'à rejoindre la dimension de l'humanité
toute entière : c'est ici que sera le lieu de
l'Église, comme convocation des humains à ce qui
se cherche en l'exercice.
-
L'exercice peut se faire individuellement, ou
avec l'aide et présence de quelqu'un, ou en
groupe. Chaque formule a ses conditions propres.
En groupe, elle est respect réciproque, écoute,
parole libre mais responsable.
2.3 La recherche, l'enseignement et l'action
La
tâche de pensée est aujourd'hui prioritaire.
Pas
question ici de même en esquisser le programme.
Peut-on du moins en indiquer les conditions?
-
Pensée critique, portant d'un même acte sur les
impasses du monde actuel et les difficultés
d'une foi chrétienne en ce même monde.
- La
critique, quand il s'agit du très essentiel, ne
peut être que création.
-
Nous devons assumer ce redoutable événement : la
fin des temps modernes, en tant que porteurs de
la grande assurance et la grande espérance.
-
Notre principe de pensée est le Logos Christ, où
naît cette humanité qui unifie en elle la
condition charnelle et l'insondable Abîme de
l'indicible. Le Christ peut être objet de
pensée; pour nous, il est sujet, et plus encore
: la lumière en amont de nos raisons
elles-mêmes.
- La
foi, dans sa pleine puissance, coïncide alors
avec la recherche inconditionnelle de la vérité.
Etc.,
etc. La recherche soutient un enseignement qui
reste en l'esprit de l'exercice : plutôt qu'un
savoir sur, une démarche dans.
Quelles actions ?
Selon
toutes les initiatives qu'inspirent une foi, une
espérance, une charité qui veulent « travailler
pour l'humanité » (comme disait Karl Marx !).
Aumône
et mission : deux actions traditionnelles des
chrétiens. Que peuvent-elles être aujourd'hui?
-
Lutter contre la pauvreté. Aider le proche. Voir
plus loin dans l'espace et le temps. Contribuer
à débarrasser l'humanité des délires des envies
et du règne de l'argent. C'est politique et plus
que politique.
- La
mission n'est pas centripète mais centrifuge.
Non faire entrer les gens dans le monde chrétien
que nous vivons ou imaginons, mais communiquer à
nos frères et sœurs humains ce feu de
l'Évangile, dont ils feront ce qu'ils feront,
jusqu'à peut-être nous ébranler à fond.
2.4. La prière commune
N'est-ce pas la première chose? En fait, ce peut
être la plus difficile à réaliser, pour des
raisons qui tiennent et aux participants
éventuels et à l'état de la prière commune
aujourd'hui.
Il y
aura grande liberté de formes et formules, y
compris inédites, s'il s'en trouve. Car il faut
mettre fin à la coupure qui a séparé la prière
de tout le reste. Elle peut être pensée, art,
pure convivialité, pur silence, etc.
Reste
que le cœur de la prière commune, dans la
tradition chrétienne, est l'eucharistie. C'est,
pour beaucoup, le plus difficile. L'eucharistie
est certainement au cœur de la foi vivante. Elle
est d'abord un mode d'exister, où la charité est
primordialement paix et joie, grâce et
miséricorde. Le rite (en particulier dans
l'Église catholique) est la présence en notre
monde de ce qui, par-delà le monde, accomplit
cette résurrection.
Cela
engage tout, de façon radicale.
Dans les faits, cela peut aboutir à des
attitudes extérieurement contradictoires :
depuis une pratique très fidèle, même dans de
rudes conditions, jusqu'à une abstention, non
par indifférence, mais par malaise, pour
l'instant insurmontable.
Ce que
nous espérons, c'est un renouvellement profond
de la parole et du geste, en ce lieu-là, qui
soit en rapport direct avec ce que notre
modernité doit traverser, la crise extrême de
tout ce qui en l'humain symbolise (au sens fort)
l'origine et l'ultime.
III. La gestion
Pour
que tout cela soit, il faut bien que des gens
s'en occupent.
Il faut donc une gestion de ce réseau de
relations.
Qu'il
puisse y avoir échanges, projets partagés et
spécialement progrès dans la recherche commune.
Internet peut bien sûr y servir.
Mais rien ne remplace la rencontre réelle.
Et
puisque d'autres réseaux ont des intentions
comparables, il est souhaitable de créer avec
eux une connexion, pour aide et enrichissement
réciproques, voire pour une action commune.
Il
convient aussi, bien sûr, de préciser les modes
d'accès au réseau et de le protéger contre les
dérives, hélas, toujours possibles.
IV. Le rapport à la grande Église
La
grande Église est l'anti-secte. Elle est le lieu
premier d'une communauté de foi. C'est pourquoi
une communauté qui se veut telle se doit de
préciser son lien à la grande Église.
Il
n'est pas nécessairement de dépendance
administrative, comme c'est le cas de paroisses
ou organismes directement gérés par l'appareil
ecclésiastique. Mais il peut pourtant être très
profond, par fidélité aux origines, grand sens
de la grande Tradition, souci intense de la
communion de tous, etc.
L'œcuménisme y est œcuménisme par en haut. Le
souci premier n'est pas les difficultés des
chrétiens, mais l'urgence du salut du monde.
�
Au
cœur se tient ce qui est dit par Jean dans sa
formule fulgurante : O theos agapè estiv.
Dieu est amour. C'est pourquoi le plus fort
et le plus essentiel est aussi le très simple,
qui s'exprime déjà dans l'accueil. Car qui aime
son frère est né de Dieu et connaît Dieu.
�
J'ai
été trop long et trop court ; j'ai dit trop de
choses et pas assez fermement la seule qui
compte.
On
peut juger cette communauté bien légère et peu
de chose par rapport à celles des grands ordres
religieux – ou d'initiatives plus récentes.
Elle
me paraît assez proche de celle qu'évoquait
l'épître à Diognète ou, tout bonnement, les
épîtres de Paul et les Actes des Apôtres.
Peut-être est-il possible aujourd'hui de
retrouver ce style-là, dont l'appareil est de
fait fort léger, mais où l'Évangile veut être
intensément présent. Peut-être que le monde où
nous sommes appelle des initiatives de ce type,
dégagées d'anciennes lourdeurs, et qui soient
compatibles avec l'état réel de nos
contemporains.
A vous
de juger!
Maurice BELLET
10 janvier 2010
m.bellet@base.be
Et
si la chose vous intéresse, donnez votre
réaction. Intérêt, critiques, propositions.
Modifications du texte. Initiatives à prendre.
Gens à contacter. Etc. !
[ RETOUR ]
|